n'ai pas peur...

n'ai pas peur...
STOP !!



Ici tu entre dans un monde étrange alors fais bien attention à toi et surtout ne t'inquiète pas, si tu as peur ...
C'EST NORMAL !!! Mouhaha




Mon deuxième blog, pour parler de ma ptite vie ==>children-of-holocaust
Mon troisième blog pour mes dessins ==>blackdrawers
Et mon quatrième blog sur mon chéri et moi==>GwenJTMbypoupy


/!\ TOUT LES COMS SONT RENDUS EN DOUBLE /!\




_______________________________________________[Have you run your fingers down the wall
__________________________________________________And have you felt your neck skin crawl
__________________________________________________When you're searching for the light ?
]

# Posté le mardi 06 mars 2007 16:53

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 13:44

sommaire

sommaire
Page 1

1- je viens te chercher
2- le clown
3- joyeux noël

Page 2

4- sarah
5- mort...de peur
6- as tu perdu la tête ?
7- l'écorcheur écorché
8- légendes en vrac

Page 3

9- surveilles les frites
10- pourquoi n'es tu pas aller voir les enfants ?
11- enterré avant d'être mort
12- cercueil de verre
13- le petit ami

Page 4

14- le commerce de chair humaine
15- les jumelles strictement identiques
16- la poupée
17- la dame blanche
18- et de quatre, et de quatre...

Page 5

19- une araignée au plafond
20- drôle de hasard
21- au deuxième étage
22- le bébé
23- la baby-sitter

Page 6

24- le cafard
25- les fourmis tueuses
26- gentille petite fille
27- les hommes aussi savent lécher...
28- la colocataire


Page 7

29- la légende de bloody mary
30- l'auto-stoppeuse ( vidéo)
31- étrange , vous avez dit étrange ?
32- the exorcist ( vidéo)
33- sleepy hollow ( vidéo)

Page 8

34- la grand mère ... araignée
35- l'origine de certain signe parfois trompeur
36- les différents fantômes
37- étrannnge !!
38- test serial killer

Page 9

39- le jardinier
40- maison hantée
41- téléphoone ! répond ça sonne MOUAhahaha !!!!
42- parapluie
43- histoiiiire vraie

Page 10

44- duel rammstein vs tokio hotel ( vidéo)
45- Témoignage !

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 14:16

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 05:33

je viens te chercher

je viens te chercher
Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée. Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.

Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :

« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »

Mais Floppy n'arrivait pas.

Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :

« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »

Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :

« Allo ?

- ...

- Allo ? C'est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.


Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.

Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.

Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.

Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.

Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.

La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu... n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.


Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.


Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !


Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.


Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...



JE SUIS DERRIERE TOI !

# Posté le mardi 06 mars 2007 17:33

Modifié le mercredi 04 février 2009 10:23

le clown

le clown
Un couple avait décidé d'aller au restaurant pour la soirée, et appela donc donc une nouvelle baby-sitter pour garder leurs enfants. Mais une heure après leur départ, ils réalisèrent qu'ils avaient oublié de donner leur numéro de téléphone où pouvait les joindre la baby-sitter. Ils l'appelèrent donc.
Après qu'elle eut marqué leur numéro, elle leur demanda si elle pouvait aller dans leur chambre regarder le satellite. Elle venait juste de mettre les enfants au lit et voulait voir une émission. (Les parents avaient installés le satellite uniquement dans leur chambre pour ne pas que leurs enfants ne regardent n'importe quoi à la télé.)
Ils lui répondirent qu'il n'y avait aucun problème à cela. La baby-sitter leur demanda aussi si elle pouvait cacher ou mettre un drap sur la statue en forme de clown, parce qu'elle la rendait nerveuse.
"Prenez les enfants et allez chez les voisins tout de suite. Nous n'avons pas de statue en forme de clown à la maison. Nous appelons la police" répondirent les parents. La police attrapa le clown alors qu'il s'enfuyait à travers le voisinage.

# Posté le mercredi 07 mars 2007 13:41

Modifié le lundi 27 octobre 2008 08:24

Joyeux noël....

Joyeux noël....
Julia a 14 ans et habite chez sa mère. Ce soir c'est Noël, mais sa mère rentreras tard car elle travaille à l'hôpital, alors elle regarde la télé tranquillement en attendant sa mère. Julia se sent en sécurité, seule au 6ème étages de son immeuble déserté ce soir de Noël, la porte fermée a double tours. Par la fenêtre, elle voit Paris, la Tour-Eiffel et le champs de mars....
Tout a coup elle entendit des grattements a la porte d'entrée, pour mieux entendre elle baisse le son de la télé, le silence règne.... Elle s'approche doucement de la porte et regarde par l'oeillet, elle voit à sa grande surprise un homme, un homme plutôt grand qui baisse la tête. Inquiète et intriguée à la fois elle demande à travers la porte: "qui est-la?"
L'homme s'empressa de répondre : " C'est Davy, laisse moi rentrer. Julia, laisse moi rentrer, j'ai froid, je suis en colère. "
Julia est très intriguée car elle ne connaît pas cet l'homme, alors elle lui répond que sa mère et absente et lui demande de partir. L'homme leva la tête, ainsi Julia vit ces yeux emplis de colère, puis il tord son visage en une grimace haineuse et il cogne a la porte. Il cogne et il cogne. Il sort de son manteau un couteau a cran d'arrêt et essaye de découper la porte. Julia est terrifier, mais elle se rassure en se disant qu'il ne parviendra pas a ouvrir la porte alors elle va chercher son téléphone et appelle la police, mais le standard est occupé.
Les cognements dans la porte se sont arrêter, Julia s'approche doucement de la porte, et regarde a travers l'oeillet pour vérifier si l'homme est partit. Elle n'aperçoit personne...mais tout a coup elle revoit l'homme qui arrive avec une hache a la main. Alors elle se précipite a sa fenêtre pour crier a l'aide, mais il fait nuit, et il n'y a personne dans la rue.... Boum !!!! Boum !!!! Elle entend l'homme qui s(énerve et frappe contre la porte, Julia paniquée ne sachant que faire se cache dans la penderie derrière les manteaux et essaye de retenir ces larmes de peur.... Au bout de quelques minutes, la porte est fracturée en son milieu, l'homme entre alors dans l'appartement, il rit et appelle Julia :
"Ma jolie, ou es-tu.... Julia? N'aie pas peur on va bien s'amuser ce soir...ou es-tu?"
Il se promène dans la maison cherchant Julia partout. Julia toujours dans la penderie ne peut plus retenir ces larmes et se met à pleurer, elle a tellement peur, elle sais ce qu'il va lui faire avec sa hache...elle l'a vu à la télé, sa photo au coin de l'écran, avec les photos de ses victimes mutilées qui défilaient... La poignée de la penderie bougea, mais elle était bloquée par le verrou. La porte trembla, Davy riait :
« Julia je sais que tu es la, allez ouvre-moi !! Julia je ne te ferais rien ! »
L'homme prit sa hache et frappa contre la porte de la penderie arrachant le bois, Julia hurla, attrapa un cintre en fer et le tordis pour former juste une pointe, elle attendis, les yeux écarquillé et la peur au ventre. La porte de la penderie était totalement arrachée, Davy se pencha dans la penderie entre les manteaux, riant et avançant ses main énormes vers Julia.
Julia brandit le cintre, et le senti s'enfoncée dans quelque chose, et elle vit du sang coulé.. L'homme retira la pointe du cintre de son oeil en hurlant de rage, il attrapa Julia par les cheveux et la traîna dans sur le sol pendant qu'elle criais a l'aide. Il se pencha sur elle, faisant couler le sang de son oeil dans les siens, un sourire tordant sa bouche, il lui souffla dans l'oreille:
" Tu sera privilégiée, tu auras le droit de choisir entre la scie et la hache."
Puis il lui coupa la langue, avec le canif à cran d'arrêt, réduisant ainsi Julia au silence. Elle étais terrorisé et souffrait atrocement....

Le lendemain, 25 décembre, dans le journal on pouvais lire : " Une petite fille éventrée à la scie, par un homme qui avait pénétré dans son appartement "

# Posté le mercredi 07 mars 2007 13:44

Modifié le lundi 27 octobre 2008 08:21